Une création · dynamiseur d’eau
Borvo

Un œuf de verre soufflé à la main, monté la tête en bas sur du chêne massif. On verse l’eau par le haut. Elle descend en tournant, et on la regarde tourner.
Ce qui se vend, et à quel prix
D’où je parle
Sur le Borvo, je parle depuis mon expérience.
Ce que je constate, chez moi : l’eau qui sort du Borvo n’a pas le même goût que celle qui y est entrée. Elle passe quelques secondes dans le verre, et pour moi, ça la réveille. Je bois derrière, et c’est mon corps qui se réveille aussi.
Je constate autre chose, et je n’ai aucune explication à en donner. Ce que je ressens en buvant n’est pas le même d’un jour à l’autre. Comme si l’eau s’ajustait à ce dont j’ai besoin ce jour-là.
Et je constate que ça ne dure pas. C’est court. Dans l’heure qui suit, c’est là ; après, je ne sais pas.
Il y a une dernière chose, et celle-là tout le monde peut la voir : les gens sont attirés par le vortex. Ils viennent, ils regardent, ils restent. Avant même qu’on ait parlé de l’eau. C’est vrai du Borvo comme des fontaines que j’ai posées sur un stand.
Je n’ai rien mesuré, et je ne saurais pas comment. C’est le même pacte que dans mes livres : ne me croyez pas sur parole. Testez, et tirez vos propres conclusions.
Le nom
Une divinité gauloise des sources.
Borvo veille sur les eaux chaudes. On trouve son nom un peu partout en France, sous les thermes – et pour moi c’est le même mot que Bourbon.
Je l’ai pris pour ça : quelqu’un qui veille sur l’endroit où l’eau sort de terre.
L’objet

C’est la sortie, en bas, qui laisse le vortex se former.
Quatre pièces de chêne massif, assemblées à la vis inox et à la colle. Un montant vertical, un socle, une tablette et un support haut qui tiennent le verre.
Au milieu, l’œuf : une pièce de verre soufflée à la main. On la pose et on la retire par le dessus.
Tout se joue dans sa forme et dans ses proportions. L’eau y entre à la tangente. Elle se met à tourner par gravité, la force centripète fait le reste.
C’est la magie de la nature. Un moment dont je ne me lasse jamais.
- Le bois
- chêne massif sec, quatre pièces, vis inox A2
- Le verre
- soufflé à la main – pièce unique
- La hauteur
- soixante-trois centimètres environ. Ça tient sur un plan de travail.
- Dessous
- une bouteille d’un litre deux en verre recyclé, autour de laquelle tout est dimensionné
Le geste
Je me centre, et je suis avec l’eau pendant qu’elle descend.
Il y a une chose à faire la première fois : passer dix fois de l’eau dans l’œuf. C’est ce que j’appelle l’activer.
Ensuite, à chaque passage, il y a quelques secondes où l’eau tourne. Je m’en sers. Moi, je fais ça tous les jours.
C’est pour ça que le vortex est visible.

Voir
L’eau qui descend en tournant.
La vidéo ne se charge qu’au clic : rien n’est demandé à YouTube tant que vous ne l’avez pas décidé.



Les proportions
Le support n’est pas dessiné à vue.
Ses cotes principales sortent de la suite de Fibonacci.
- Le socle
- 233 sur 144 – un rectangle d’or
- Le montant
- 610 sur 144 – φ³
- La silhouette
- 610 sur 233 – φ²
- Le support de l’œuf
- 305 sur 610 – la moitié exacte. Une octave.
Pourquoi ces proportions-là ? Le nombre d’or règle la forme, l’octave règle la division intérieure. Et j’ai voulu que l’objet qui met l’eau en mouvement soit lui-même d’aplomb.
Cinq cotes ne bougent pas. Si elles bougent, ce n’est plus un Borvo.
Le prix
Un kit à 195 €, et le bois est à vous.
Ce qui arrive chez vous
L’œuf, et les plans
L’œuf en verre soufflé à la main, que je fais faire et que je fournis, et le dossier de fabrication du support : nomenclature, plan coté de chaque pièce, plan d’assemblage, cahier matière et finition. Huit pages, indice E, daté du 6 août 2026, avec les gabarits à l’échelle 1 à imprimer.
Ce qui n’arrive pas
Le bois, et la bouteille
Le support en bois n’est pas vendu, et il n’est pas monté : vous le fabriquez, ou vous le faites fabriquer. La bouteille non plus n’est pas fournie. Ce sont les deux seules choses à trouver, et le dossier dit exactement comment faire la première.
195 €, livraison comprise. Prix TTC, rien à ajouter.
C’est un objet à finir soi-même, et je préfère le dire avant qu’après. L’œuf part seul. Le bois se découpe et s’assemble, chez vous ou chez un menuisier, et trois cotes se relèvent sur l’œuf que vous aurez reçu : deux échancrures et une hauteur de perçage. Si ce travail-là ne vous dit rien, ce kit n’est pas pour vous.
La bouteille se pose dessous, et n’importe laquelle de 1,2 litre en verre convient. Celle que j’utilise est une bouteille de table en verre, munie d’un bouchon en liège ;je l’achète ici. Ce lien ne me rapporte rien, et il n’est pas une condition : prenez la vôtre si vous en avez une.
Pour commander, écrivez-moi. Il n’y a pas encore de bouton d’achat sur ce site, et je préfère savoir à qui part chaque œuf.
Le délai du verrier n’est pas encore annoncé ici.
Les limites
- Ça ne filtre pas. Le Borvo ne retire rien de l’eau : ni chlore, ni nitrates, ni pesticides, ni PFAS. Une eau qui a besoin d’être filtrée doit l’être avant, et c’est un autre appareil.
- Ça ne soigne pas.
- Ça ne remplace pas une rivière. C’est un objet, dans une cuisine.
- Le verre est fragile. Un choc, même petit, et il casse. Ça m’est arrivé.
- L’entretien tient en une ligne. Rincer à l’eau après chaque usage si vous y avez passé autre chose que de l’eau. C’est tout.
Pour un atelier
Le dossier est prêt à partir.
Si vous fabriquez du mobilier ou de la petite pièce en bois massif, ce que j’attends tient en trois points : que les cinq cotes soient tenues, que la finition soit soignée, et qu’on convienne d’avance de ce qu’on fait ensemble.
Le dossier ne se télécharge nulle part, et aucune adresse courriel ne l’ouvre. Il part avec un kit, ou à un atelier avec qui je travaille.
Le livre consacre sa sixième partie au panorama des systèmes de dynamisation : ce qui existe, et ce que fait chacun.